Nous soutenir

La Terre a tourné plus vite en 2020 à cause de Donald Trump

Crédits photographie : Visuel libre de droit

De nombreuses plaies sont imputables au mandat de Donald Trump, dont celle de l'accélération de la rotation de la Terre sur elle-même, qu'il niera probablement comme le reste.

Cela peut vous sembler farfelu. Vous me direz que cela ressemble une nouvelle fois à du Trump bashing. Mais aussi insolite qu'il paraisse, l'argumentaire est fondé.

Il y a d'abord le constat : jamais, depuis le début des mesures dans les années 1960, la Terre n'avait tourné aussi vite. En conséquence, notre planète a connu les 28 jours les plus courts jamais enregistrés en 2020. Tant et si bien que certains scientifiques s'interrogent sur la nécessité d'avancer l'heure atomique d'une seconde afin de la faire converger vers le temps de la rotation de la Terre (l'écart ne devant pas excéder une seconde par an selon une convention internationale signée dans les années 1970).
Les raisons avancées pour expliquer ce phénomène sont faites d'hypothèses allant du mouvement des océans aux interactions entre le noyau fluide et le manteau de la Terre. Néanmoins, cette tendance, qui s'est inversée récemment et qui semble s'accélérer, peut difficilement ne pas être reliée à une préoccupation majeure de notre époque : le réchauffement climatique.

Et lorsqu'on parle de dégradation de l'environnement, on pense directement aux présidents fascisants, et par conséquent climato-sceptiques, qui ont poussé comme du chiendent depuis quelques années, notamment Trump et Bolsonaro. Leurs faits d'armes ? Le retrait des Etats-Unis du traité de Paris pour le premier, en plus de l'incitation économique à la consommation à outrance ou la levée des contraintes sur la production de gaz de schiste américain. Le déboisement de la forêt amazonienne pour le second, entre autres...
 Il y a une autre circonstance aggravante pour Trump : son empreinte carbone numérique est colossale. Chacun sait qu'internet sera dans un avenir proche l'un des principaux contributeurs aux émissions de gaz à effet de serre. Or Donald sévit et se propage comme une traînée de poudre sur l'ensemble des réseaux sociaux, est suivi par des dizaines de millions d'abonnés auxquels il s'adresse la plupart du temps avec des images et des vidéos (par définition plus lourdes en termes de mémoire) plutôt qu'avec des mots, ce qu'on peut aisément comprendre : la plupart de ses électeurs, à son image, ne sont pas des flèches argentées. D'où il ressort que sur les réseaux sociaux, plus on est bête, plus on pollue... et donc plus la Terre tourne.

Par conséquent, les décisions récentes des GAFA de supprimer les différents profils de Trump n'ont pas que des motivations de salubrité intellectuelle ou opportunistes pour se mettre les Démocrates dans la poche, mais également écologiques. Cela suffira-t-il à rétablir l'ordre naturel des choses ?