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XV de France : à un match de la résurrection ?

Crédits photographie : Visuel libre de droit

L'équipe de France est encore en lice pour remporter le tournoi des 6 Nations...

Que c'est dur, pour le XV de France, de revenir sur le devant de la scène ! Après des années de résultats médiocres, éloignés de leurs standards historiques, on croyait qu'avec une équipe rajeunie et motivée comme jamais sous le leadership de Fabien Galthié, les amateurs de rugby auraient pu voir de nouveau leur équipe lever le trophée de la victoire. Le pangolin en a décidé autrement et le dernier match contre l'Irlande pourrait avoir lieu fin octobre, avant la tournée d'automne. Il faudra encore patienter, d'autant que les Bleus n'ont plus leur destin en main.

Les trois permières sorties avaient pourtant été largement convaincantes avec une qualité de défense retrouvée grâce notamment à l'expérience de Shaun Edwards : 24-17 contre l'Angleterre, fraîche vice-championne du monde, 35-22 contre l'Italie et surtout, 27-23 contre le Pays de Galles, sur ses terres. C'est lors de ce match que nous avons retrouvé la hargne et le refus de perdre du XV de France contre des Gallois qui ont chèrement vendu leur peau durant la dernière demi-heure...

Avant un faux pas impardonnable en Ecosse (défaite 17-28).

Les Bleus se sont peut-être vus encore un peu trop beaux et ont probablement sous-estimé l'adversaire, le reléguant au niveau moyen des Transalpins. Mais cet échec, inattendu compte tenu des prestations précédentes, risque bien de peser lourd dans la balance et de les priver finalement de titre. Première au classement à égalité avec l'équipe de France (avec un meilleur goal average), l'Angleterre devrait selon toute vraisemblance rafler la mise une fois de plus : pour son dernier match, elle recontre en effet l'Italie, soit l'adversaire le plus faible du tournoi.

La mission n'est pas impossible pour nos Bleus. Mais la victoire n'est pas forcément l'essentiel. L'essentiel, c'est que l'équipe a enfin réussi à redonner l'espoir à ses supporters et à les faire de nouveau rêver. Et ça, ça vaut bien tous les trophées du monde.